Le 15 juillet 2020, la Commission européenne a dévoilé son « Paquet européen en faveur d’une fiscalité équitable et
simplifiée à l’appui de la stratégie de relance ». Compte tenu de la complexification de la matière fiscale, les propositions de la Commission vont dans le sens d’une simplification des règles fiscales pour les contribuables. Ces
propositions impacteront notamment les secteurs financier et assurantiel : la modernisation des règles fiscales passera par une mise à jour de certaines règles en matière de TVA. De nouvelles obligations déclaratives et de conformité fiscale sont en outre à prévoir à la charge des entreprises.

Cet article est une estimation du nombre de redressements judiciaires et liquidations judiciaires pour les années 2021, 2022, 2023 et les principales conséquences de ces dernières sur l’assurance-crédit.

La loi PACTE impose le référencement, au sein des contrats d’assurance-vie, de trois unités de compte issues de la
finance engagée. Si l’approche est ambitieuse, c’est parce qu’elle s’appuie sur des agréments et labels rigoureux
qui ne pourront être appliqués également entre les différents assureurs-vie. Les contraintes liées aux moyens,
la commercialisation et la règlementation favoriseront la concentration sur ce segment plutôt que son accessibilité.

Suite à la création de la 5ème branche de la Sécurité Sociale française pour la dépendance, l’objectif de cet article est de clarifier la définition et le périmètre du risque et de tirer profit des modalités de financement choisies par d’autres pays de l’Union européenne. Il montre que le concept de dépendance souffre d’un flou lexical et de recouvrements des différentes notions servant à l’identifier. Ce flou rend d’ailleurs difficile les comparaisons internationales efficaces, malgré des efforts d’organismes comme l’OMS et l’OCDE. Nous voyons que l’approche par l’analyse de risques aide à clarifier ce périmètre du risque dépendance. Ce périmètre stable et clair est un
préalable à la construction d’un régime de financement, peu importe ses modalités pratiques. L’analyse d’expériences d’autres pays européens (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne et Pays-Bas) montre qu’aucun régime n’est parfait et que le périmètre de la dépendance fluctue pour s’ajuster aux problèmes de financement. Au final les enjeux de fond demeurent, dont le défi du vieillissement démographique et donc le rôle de la branche famille dans la gestion de la dépendance, s’y ajoutent l’éparpillement des prises en charge et des financements qui ne facilitent pas le contrôle des coûts.

Cet article met en lumière les spécificités de la digitalisation du marketing des assurances, dont l’objectif ultime est
d’optimiser l’expérience client. Il se concentre sur les assurances santé des particuliers, lesquels ont besoin d’une
relation proche avec leurs assureurs. La pandémie de la Covid-19 est aussi évoquée afin de mieux contextualiser
sur la base de l’étude empirique réalisée. Cette dernière consiste en une Analyse de Données Textuelles (ADT) à
l’aide du logiciel Sphinx iQ2 – Quali pour appréhender la perception des assurés quant à leurs assurances santé.
L’analyse sus-évoquée permettra de mettre en évidence la stratégie digitale à adopter par le biais de propositions
concrètes pour les assureurs.

Le digital permet aux organisations d’améliorer leurs performances tant stratégiques qu’opérationnelles et
d’apporter des solutions en période de crise sanitaire. Dans cet article, nous avons exploré la transformation digitale de la relation client dans le contexte de la Covid-19 et de Post-Covid19. Pour ce faire, nous nous sommes appuyés sur une étude qualitative de terrain qui nous a permis d’aborder deux principaux thèmes : (1) l’impact de la crise de la Covid-19 sur la relation client, (2) la transformation digitale de la relation client. Cet article montre, non seulement le rôle de la transformation digitale dans le maintien de la relation client et de la collaboration à distance, mais aussi
comment cette transformation apporte des réponses à des situations nouvelles.

Dans un contexte de marché où l’assurance Cyber semble devenir inassurable pour certains acteurs, cette contribution présente des pistes pour structurer la démarche de gestion du risque digital. Pour cela, elle rappelle le fonctionnement du Cloud, et montre comment la démarche de conformité RGPD peut participer également à une meilleure gestion de ce risque lié à la protection des actifs digitaux. Toutes les entreprises doivent gérer leurs risques Cyber avec ou sans marché d’assurance.

L’objectif de cet article est d’analyser l’effet des cryptomonnaies sur l’activité économique et l’efficacité de la politique monétaire. Il étudie aussi l’impact de ces changements sur le secteur de l’assurance. Les cryptomonnaies ne remplissent pas les trois fonctions économiques d’une véritable monnaie à savoir, une réserve de valeur, un moyen d’échange et une unité de compte. Elles ne peuvent donc pas être considérées comme telles malgré l’appellation d’usage. Elles présentent toutefois des atouts indéniables pour l’activité économique grâce à l’inclusion financière, la démocratisation d’accès à la digitalisation économique pour les pays en développement et plus de liberté entrepreneuriale. Cependant, leur développement ces dernières années présente un risque pour l’efficacité de la politique monétaire en bloquant les canaux de transmission, une menace pour la création monétaire dans sa forme actuelle et une perturbation de la stabilité financière. L’initiative de stable coin et les prémisses de menace sur la souveraineté monétaire expliquent les projets de création de monnaies digitales de banque centrale (MDBC) supposés être une solution, mais qui présentent elles-mêmes des risques de stabilité financière. Dans ce contexte du marché monétaire et financier et de développement des blockchain, les opportunités pour les assureurs sont multiples mais demandent une adaptation et une innovation du secteur.