Since 2019, Ecole Supérieure d’Assurance and Coventry University (UK) have entered an academic partnership to deliver a double diploma: “Manager de l’Assurance” & “Master of Science in International Insurance Management”. 

As part of their 2nd year academic programme, students are expected to write a 12,000 words dissertation. The dissertation builds on the research proposal developed in the “Business and Management Research” module and provides them an opportunity to develop their specific interest in a subject area. It also allows students to demonstrate an ability to undertake independent research. As ESA students are already placed in insurance organizations, they benefit form a unique opportunity to research and offer recommendations to real business problems, often taken from their work environment. The academic year 2021-22 was no exception with research topics ranging from health and protection to motor insurance, through international insurance programs or the use of genetic testing. 

Cet article cherche à mettre en perspective la réforme de l’assurance récolte française de 2022 par rapport aux spécificités des récoltes, de leurs risques et de leur amplification liée au changement climatique. D’autres systèmes hors de France sont analysés (USA, Canada, Espagne et Italie) pour permettre de positionner la politique française. 

D’après l’ACPR, l’assurtech peut être décrite comme : « une compagnie d’assurance, un intermédiaire ou un spécialiste du segment de la chaîne de valeur de l’assurance qui utilise la technologie pour concurrencer le secteur de l’assurance ou lui apporter des avantages à valeur ajoutée ». Pour Norbert Charash, Président de l’École Supérieure d’Assurances à Paris, l’assurtech est : « le miroir de la fintech qui permet de révolutionner le monde centenaire de l’assurance »

En cette fin d’année marquée par les conflits, les conséquences de la crise économique, la crise énergétique et bien d’autres sujets inquiétant l’ensemble de la société, nous avons voulu consacrer le troisième numéro de notre revue à un sujet porteur d’espoir : l’entreprise responsable. 

En effet, bien que le contexte économique et social laisse croire que la situation est difficile et que « plus rien ne sera comme avant », nous souhaitons mettre en avant les projets et les efforts de tous ceux que chaque jour oeuvrent pour s’inscrire de manière positive dans le monde. 

La réalité montre bien le fait que régulièrement de nouvelles entreprises s’engagent dans une démarche de développement durable avec une volonté ferme d’améliorer leurs pratiques dans le but de créer un impact positif au niveau environnemental et social et ainsi faire face aux enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux de notre époque. 

La responsabilité sociétale des entreprises, définie par la commission européenne comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes », n’est plus « un simple sujet à la mode ». Elle est aujourd’hui une question incontournable et, en même temps, une prise de conscience par nous tous des enjeux du développement durable. 

L’entreprise responsable crée de la richesse avec ses parties prenantes et pour ses parties prenantes. Elle doit être pensée comme un acteur de la société s’inscrivant dans une dynamique de solidarité et de cohésion sociale. Il est essentiel aujourd’hui « d’entreprendre autrement », c’est-à-dire, de faire de l’activité économique et de l’entreprise un vecteur de création de richesse pour tous, permettant de réduire les conséquences négatives et d’agir positivement en véhiculant des valeurs partagées.

Le réchauffement climatique dont la presse nous parle constamment, n’est pas contestable. Les archives
météorologiques et quelques écrits plus anciens évoquent néanmoins des changements climatiques brutaux et
violents dont les historiens s’emparent pour expliquer des problèmes économiques passés et les conséquences
politiques qui en découlent. Il y a donc une part naturelle à ce réchauffement, que les scientifiques attribuent notamment à l’activité du soleil. Il y a également une part imputable aux activités humaines qui émettent dans l’atmosphère des gaz « à effet de serre ». La question posée aujourd’hui est ainsi celle de savoir quelle est
l’importance de l’activité humaine dans ce réchauffement climatique. Personne ne connait la réponse avec certitude, mais il n’est pas contestable que la consommation massive de sources d’énergies carbonées y participe largement.

Assurément, la crise sanitaire que nous avons traversée et dont l’issue n’est pas définitive ouvre la voie à des crises de différentes natures. Attardons-nous sur les conséquences de cette crise en matière de fiscalité des entreprises.

Les années 2020 et 2021, voire les suivantes, avec leur cortège de millions de morts et de difficultés économiques
qui en sont résulté, demeureront encore longtemps dans les mémoires collectives comme des années de crise
particulièrement aigüe au même titre peut-être que les années de peste ou de « grippe espagnole » que connurent
nos ancêtres et que Camus dans son roman La Peste avait parfaitement décrites. Le confinement partiel ou total,
comme en France entre le 17 mars et le 11 mai 2020, puis entre le 30 octobre et le 15 décembre 2020 et, enfin, entre le 3 avril et le 3 mai 2021 ont été particulièrement douloureux sur le plan économique et sur le plan social. De nombreux autres pays ont connu des situations comparables.

Le 15 juillet 2020, la Commission européenne a dévoilé son « Paquet européen en faveur d’une fiscalité équitable et
simplifiée à l’appui de la stratégie de relance ». Compte tenu de la complexification de la matière fiscale, les propositions de la Commission vont dans le sens d’une simplification des règles fiscales pour les contribuables. Ces
propositions impacteront notamment les secteurs financier et assurantiel : la modernisation des règles fiscales passera par une mise à jour de certaines règles en matière de TVA. De nouvelles obligations déclaratives et de conformité fiscale sont en outre à prévoir à la charge des entreprises.

Cet article est une estimation du nombre de redressements judiciaires et liquidations judiciaires pour les années 2021, 2022, 2023 et les principales conséquences de ces dernières sur l’assurance-crédit.

La loi PACTE impose le référencement, au sein des contrats d’assurance-vie, de trois unités de compte issues de la
finance engagée. Si l’approche est ambitieuse, c’est parce qu’elle s’appuie sur des agréments et labels rigoureux
qui ne pourront être appliqués également entre les différents assureurs-vie. Les contraintes liées aux moyens,
la commercialisation et la règlementation favoriseront la concentration sur ce segment plutôt que son accessibilité.